Le rapport sur La restitution du patrimoine culturel africain, commandé en 2017 par le président Macron, a levé un tabou et eu un impact considérable en France et hors de France. Parmi ses propositions, un cadre juridique pour les œuvres prises dans des conditions avérées de non consentement, ou dans des contextes de pillage. Et lever l'inaliénabilité d'une partie du patrimoine français. Déclenchant maintes crispations, le rapport a été suivi des premières restitutions et suscite une réflexion profonde et sincère sur les circonstances de la création d'un musée. Sans collection, sans patrimoine culturel, pas de musée… Dans notre entretien, Bénédicte Savoy explique en détail un cheminement complexe, l'étayant d'exemples passés et à venir.
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